Pour contrer les chenilles processionnaires présentes un peu partout autour de nous, nous avons décidé – humblement – d’attirer leurs prédateurs. A savoir, les mésanges. Pour cela, on construit un nichoir.
En creusant un peu, on a découvert que cette espèce va bien. On a aussi découvert que c’est une espèce cavernicole, autrement dit, qui s’installe dans les arbres morts. Or, la politique forestière dans le Gâtinais est plutôt au laisser faire…c’est-à-dire qu’on laisse les arbres morts debout. (Disparition des oiseaux ou pas et la situation de la biodiversité en IDF en 2016) En gros, c’est catastrophique partout pour les oiseaux sauf dans les forêt d’Ile de France.
A quoi bon du coup ? Excellente question! Pour une fois qu’il n’y a pas d’urgence écologique, pourquoi se faire chier? Deux réponses à cette question :
- C’est le confinement et il faut bien occuper les enfants.
- La seule solution aux chenilles processionnaires qu’on voit autour de nous consiste à mettre une combinaison, prendre un méga-sécateur, une échelle; de prendre un gros risque d’une belle irritation cutanée pour finir par tout bruler dans un feu. Très humain comme solution, mais pas pour nous. En plus, on a jamais vu de mésange bouffer une chenille. Nous. Les urbains.
L’alternative consiste donc à construire un nichoir à mésange et de l’installer autour des pins qui entourent notre terrain (là où vivent les chenilles processionnaires du pin)
Les plans du nichoir sont facilement accessibles : ici
Pour en savoir plus sur quelle mésange on va favoriser, ici la mésange charbonnière, c’est ici
Alors voici en quelques photos ce qui a été fait :

On imprime les plans 
On mesure 
On découpe (en toute sécurité) 
On ponce 
Prêt à assembler 
On assemble 
Un trou de 27mm pour la mésange charbonnière.
https://nichoirs.net/page3.html
Les charnières 
Et voilà !
La suite consistera à poser ce nichoir dans un arbre, mais on fera un article dédié lorsque le confinement sera terminé et que l’on pourra se déplacer.