Récupérer de l’eau pour l’irrigation

Une des premières préoccupations à avoir lorsqu’on investie un terrain pour y installer de la vie, c’est comment y apporter de l’eau. L’eau, c’est comme le gras, c’est la vie. Tous ces beaux plants ont besoin d’eau pour vivre. Pour cela il faut de l’eau stockée et un moyen de distribuer cette eau.
L’objectif est que tout cela se fasse tout seul. Nous n’avons pas volontairement choisi de ne pas faire de potager pour arroser tous les jours notre terrain durant les mois d’été.
Non.
En attendant que les racines de nos vivaces se fraient un chemin vers des sources d’eau sûres, en sous-sol, il va falloir les pouponner et apporter l’eau nécessaire pour qu’ils prennent leur indépendance. C’est là où le bât blesse. En effet, nous avons déjà pouponné des petits humains et nous savons que cela représente beaucoup de travail, un travail que nous ne voulons pas faire. Donc nous opterons pour un arrosage goute à goute. Cela devrait servir de nounou pour les jours très secs d’été où on vaque à d’autres occupations bien moins productive.
Et ce goute à goute, il faut bien l’alimenter en H2O. Pour cela, il y a deux options. Soit

  • on a une arrivée d’eau et à ce moment là il suffit de brancher le goute à goute dessus et payer la facture à la fin du mois. Chez nous, c’est impossible, il y a PAS l’eau courante.
  • on n’a pas d’arrivée d’eau installée par l’humanité, mais on a l’eau du ciel : BANCO!

Ce sera l’eau du ciel….sans toit pour la capter…alors voici comment nous avons procédé :

Deux poubelles de 80 L chacune, deux robinets, un ruban de Teflon et une perceuse munie d’une cloche :

Le principe est simple. L’eau est stockée dans les poubelles et peut être distribuée via les robinets (premier prix)

On a fait deux essais de voile en moustiquaire qu’on a laissés dans la tempête une semaine. Le résultat était surprenant…enfin pas pour tout le monde.

Vous aurez surement remarqué les tendeurs pour fixer les couvercles sur les poubelles

Il s’avère qu’après une semaine de pluie légère et de beaucoup de vent violent, la poubelle de gauche est la plus remplie. Celle avec sa moustiquaire qui couvre toute la surface du couvercle. Elle a gagné de peu, mais elle a gagné quand même.

Bon, quoiqu’il arrive, on les place toutes les deux sur le terrain (B). Une en haut de la pente pour couvrir la première partie de la forêt, l’autre à mi-chemin pour couvrir la deuxième moitié de la forêt. Les nuages et la gravité feront le reste.

Une dernière chose que l’on a fait pour aider les plants à être autonome en eau le plus rapidement possible, c’est de creuser des mini rétention d’eau en amont de chaque plant. Comme ceci :

Faire une mini rigole en amont du plant, en plus du mulch, est censé permettre de retenir l’eau de pluie pour qu’elle s’infiltre doucement au niveau des racines du plant. Enfin, en théorie.

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